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	<title>WHO&#039;S WEB</title>
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	<description>Le who&#039;s who du web pour  suivre l’actualité  de ceux qui font le digital en France.</description>
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		<title>Portrait de Renaud Visage, CTO d’Eventbrite</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Jun 2013 15:58:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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		<description><![CDATA[<p><p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/06/09/portrait-de-renaud-visage-cto-deventbrite/">Portrait de Renaud Visage, CTO d’Eventbrite</a></p><p>Renaud Visage (sur Twitter @renaudvisage) est le co-fondateur (Français) et l’actuel CTO d’EventBrite : la startup qui a révolutionné l’organisation et la vente online des billets pour des concerts, conférences et autres types d’événements. Expatrié depuis une petite vingtaine d’années Outre-Atlantique, il vit aujourd’hui entre San Francisco, Paris et Londres. #USA Renaud Visage n’était pas vraiment prédestiné à devenir un entrepreneur et co-fondateur d’une startup de la Silicon Valley aujourd’hui valorisée autour de 700 millions de dollars. Ingénieur en génie civil [...]</p></p><p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/06/09/portrait-de-renaud-visage-cto-deventbrite/">Portrait de Renaud Visage, CTO d’Eventbrite</a></p><div dir="ltr">
<p><a href="http://www.linkedin.com/in/renaudvisage" target="_blank">Renaud Visage</a> (sur Twitter <a href="https://twitter.com/renaudvisage" target="_blank">@renaudvisage</a>) est le co-fondateur (Français) et l’actuel CTO d’<a href="http://www.eventbrite.com/" target="_blank">EventBrite</a> : la startup qui a révolutionné l’organisation et la vente online des billets pour des concerts, conférences et autres types d’événements. Expatrié depuis une petite vingtaine d’années Outre-Atlantique, il vit aujourd’hui entre San Francisco, Paris et Londres.</p>
<p><strong>#USA</strong></p>
<p>Renaud Visage n’était pas vraiment prédestiné à devenir un entrepreneur et co-fondateur d’une startup de la Silicon Valley aujourd’hui valorisée autour de 700 millions de dollars. Ingénieur en génie civil de formation (École Centrale de Lyon), il part en 1996 faire sa dernière année dans l’Université de Cornell et ne reviendra pas travailler pour une société  française.</p>
<p>Passionné par l’écologie, il commence sa carrière comme consultant environnemental pour Geomatrix (il y travailla pendant 4 ans), une société en charge du nettoyage de sites pollués.</p>
<p><strong>#PhotoSharing</strong></p>
<p>C’est en 2000, en pleine bulle, qu’il attrape le virus d’internet. Il rejoint alors Zing Networks (comme développeur puis comme directeur de l’ingénierie) une Startup installée à San Francisco positionnée sur le marché émergent de la photo en ligne et du photosharing.</p>
<p>Un marché qu’il connaît bien, car il est lui même photographe amateur (ses 2 thèmes de prédilections sont l’architecture et les voyages : voir son <a href="http://renaudvisage.com/" target="_blank">site de photo</a>) et surtout il est le fils du photographe animalier Albert Visage. Malheureusement, l’aventure sera de courte durée : la startup ferme au bout d’un an et sera acquise par Sony ImageStation.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-3555" alt="Eventbrite" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/06/at-the-door-mobile-box-office-540x352.jpg" width="540" height="352" /></p>
<p><strong>#Eventbrite</strong></p>
<p>Renaud Visage rencontre en 2006 Kevin et Julia Hartz par l&rsquo;intermédiaire d’un ami commun. Le couple était alors la recherche d’un responsable technique pour lancer leur nouveau projet. La startup s’appelait alors Mollyguards et n’avait pas encore changé de nom pour Eventbrite.</p>
<p>Kevin avait auparavant co-fondé Xoom Corporation (un service de transfert d’argent international en ligne) et investit dans pas mal de startups (PayPal, Pinterest, Flixster, Airbnb, Yammer, etc). Sa femme Julia avait une carrière dans l’industrie TV (elle a notamment travaillé sur des émissions et séries à succès tel que Jackass, Nip/Tuck, The Shield, etc).</p>
<p>Le problème était simple : à cette époque il n’existait pas encore de solutions simples et accessibles à tous pour gérer, promouvoir et vendre en ligne des événements de taille plus modestes (seuls les gros événements utilisaient de telles solutions, commercialisées très chères). Le couple Hartz, rejoint par Renaud Visage comme CTO, développe alors un service de billetterie en ligne qui change radicalement la manière d’organiser des événements sur internet : un modèle freemium (le service est gratuit pour les événements gratuits et prélève 0.75 EUR + 2.5% du prix du billet) et disponible en mode Saas en seulement quelques clics.</p>
<p>Dès son lancement, Eventbrite bénéficie de l’écosystème Startup qui adopte tout de suite la solution pour l&rsquo;organisation des événements tech de la Silicon Valley. La long tail de l&rsquo;événementiel apparait alors comme un marché très prometteur : meetup, concert, festival, événement sportif, formation, association, cours de cuisine, etc.</p>
<p>Sept ans après sa création, Eventbrite a annoncé en mars 2013 avoir dépassé les 100 millions de billets traités. La startup a levé plus de 140 millions de dollars et se développe très fortement à l’international. Après avoir conquis les Etats Unis, Eventbrite ambitionne maintenant de devenir le leader de son marché en Europe.<b> </b></p>
</div>
<p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Olivier Ezratty, expert et conseillé en Stra­té­gies de l’Innovation, publie la 17ème édition du Guide des Startups</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 17:44:21 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Ezratty]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/03/25/olivier-ezratty-publie-la-17eme-edition-du-guide-des-startups/">Olivier Ezratty, expert et conseillé en Stra­té­gies de l’Innovation, publie la 17ème édition du Guide des Startups</a></p><p>Olivier Ezratty (sur Twitter @olivez) vient de publier la 17ème édition de son célèbre «Guide des Startups» (la première a été lancée en 2006). Cette mise à jour est disponible gratuitement en téléchargement PDF. Une bible pour tous les entrepreneurs de 300 pages qui dresse un panorama complet de l&#8217;écosystème des startups en France : les modèles économiques, le marketing, les financements, le juridique, le développement à l’international, les incubateurs, le mentorat, les accélérateurs, les pépinières, les leveurs de fonds, les [...]</p></p><p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/03/25/olivier-ezratty-publie-la-17eme-edition-du-guide-des-startups/">Olivier Ezratty, expert et conseillé en Stra­té­gies de l’Innovation, publie la 17ème édition du Guide des Startups</a></p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.linkedin.com/in/ezratty">Olivier Ezratty</a> (sur Twitter <a href="https://twitter.com/olivez" target="_blank">@olivez</a>) vient de publier la 17ème édition de son célèbre «Guide des Startups» (la première a été lancée en 2006). Cette mise à jour est disponible gratuitement en <a href="http://www.oezratty.net/wordpress/wp-content/themes/Ezratty4/forcedownload.php?file=/Files/Publications/Guide%20des%20Startups%20Hightech%20en%20France%20Olivier%20Ezratty%20Mar2013.pdf">téléchargement PDF</a>. Une bible pour tous les entrepreneurs de 300 pages qui dresse un panorama complet de l&rsquo;écosystème des startups en France : les modèles économiques, le marketing, les financements, le juridique, le développement à l’international, les incubateurs, le mentorat, les accélérateurs, les pépinières, les leveurs de fonds, les business angels, le capital risque,  le crowdfunding, les associations, les concours, les formations, etc.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3509" alt="17ème édition du Guide des Startups par Olivier Ezratty " src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/04/Guide-des-Startups.jpg" width="367" height="525" /></p>
<p style="text-align: justify;"><b>#DigitalExpert</b></p>
<p style="text-align: justify;">Olivier Ezratty est Centralien. Il a commencé sa carrière comme ingénieur dans les années 80 chez Sogitec (filiale du Groupe Dassault) avant de rentrer chez Microsoft en 1990 où il travailla pendant 15 ans. Il y a notamment créé en 2001 la Division Développeurs et Plate-forme d&rsquo;Entreprise en France. En 2005, il quitte le groupe pour lancer son activité de conseil en stratégie et innovation. Il accompagne aujourd’hui des grandes entreprises, des startups, des fonds d’investissement, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Olivier Ezratty est également un blogueur reconnu (son blog : <a href="http://www.oezratty.net/" target="_blank">Opinions Libres</a>) autours de ses thématiques de prédilections : l’entreprenariat, les startups, l’innovation et les métiers de l’image. Très actif sur la scène médiatique (conférences, interviews, publications, etc), Olivier Ezratty publie  chaque année, en plus du Guide des Startups, <a href="http://www.oezratty.net/wordpress/2013/rapport-ces-2013/" target="_blank">un rapport</a> sur le Consumer Electronics Show de Las Vegas. Il est également photographe semi-professionnel (voir ses albums sur <a href="http://ezratty.darqroom.com/photos">le site de Darqroom</a>) et a organisé l’exposition photo : <a href="http://www.qfdn.net/" target="_blank">Quelques Femmes du Numérique !</a></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Daniel Marhely, co-fondateur et CTO de Deezer, est sélectionné par le MIT parmi les 10 innovateurs français de moins de 35 ans de l&#8217;année</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 11:19:17 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Daniel Marhely]]></category>
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		<description><![CDATA[<p><p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/03/22/daniel-marhely-co-fondateur-et-cto-de-deezer-est-selectionne-par-le-mit-parmi-les-10-innovateurs-francais-de-moins-de-35-ans/">Daniel Marhely, co-fondateur et CTO de Deezer, est sélectionné par le MIT parmi les 10 innovateurs français de moins de 35 ans de l&rsquo;année</a></p><p>Daniel Marhely (sur Twitter @blogmusik) fondateur de Blogmusik.net en 2006 devenu Deezer en 2007 (co-fondé avec Jonathan Benassaya : lire son portrait sur WHOSWEB), a été sélectionné par le célèbre MIT (l&#8217;Institut de Technologie du Massachusetts) parmi les 10 innovateurs français de moins de 35 ans de l&#8217;année. À seulement 28 ans, il est toujours le CTO de Deezer, l&#8217;une des plus belles pépites du digital français. Daniel Marhely est autodidacte (il a arrêté l&#8217;école à 16 ans) et entrepreneur dans l&#8217;âme : il [...]</p></p><p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/03/22/daniel-marhely-co-fondateur-et-cto-de-deezer-est-selectionne-par-le-mit-parmi-les-10-innovateurs-francais-de-moins-de-35-ans/">Daniel Marhely, co-fondateur et CTO de Deezer, est sélectionné par le MIT parmi les 10 innovateurs français de moins de 35 ans de l&rsquo;année</a></p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.linkedin.com/pub/daniel-marhely/2/114/3b9" target="_blank">Daniel Marhely</a> (sur Twitter <a href="https://twitter.com/blogmusik" target="_blank">@blogmusik</a>) fondateur de Blogmusik.net en 2006 devenu Deezer en 2007 (co-fondé avec Jonathan Benassaya : <a href="http://www.whosweb.fr/2012/11/23/portrait-de-jonathan-benassaya-ceo-de-plizy-et-co-fondateur-de-deezer/">lire son portrait sur WHOSWEB</a>), a été sélectionné par le célèbre MIT (l&rsquo;Institut de Technologie du Massachusetts) parmi les 10 innovateurs français de moins de 35 ans de l&rsquo;année. À seulement 28 ans, il est toujours le CTO de Deezer, l&rsquo;une des plus belles pépites du digital français. Daniel Marhely est autodidacte (il a arrêté l&rsquo;école à 16 ans) et entrepreneur dans l&rsquo;âme : il avait notamment co-fondé avant Blogmusik une site de rencontres Lovelee.com en 2004 et la société Aliza Medias en 2006.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/r2Ze_nWDzCQ" height="304" width="540" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><b>#TR35</b></p>
<p style="text-align: justify;">Chaque année le MIT  organise un concours, baptisé le TR35, qui distinguent les jeunes innovateurs de moins de 35 ans les plus remarquables. Durant ces dix dernières années, le TR35 a récompensé des personnalités aussi illustres que Mark Zuckerberg (Facebook), Serguei Brin (Google), Max Levchin (Paypal), Linus Torvalds (Linux), Jack Dorsey (Twitter). C&rsquo;est la première édition en France. La cérémonie de remise des prix se déroulera le 26 mars à l&rsquo;Atelier BNP Paribas.</p>
<p style="text-align: justify;">Découvrez la liste complète des personnalités nominées sur <a href="http://www.tr35france.com/" target="_blank">le site du TR35 France</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Martin Pasquier, co-fondateur de l&#8217;agence Tesla à Singapour, raconte son voyage au South by Southwest 2013</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 16:59:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/03/20/martin-pasquier-co-fondateur-de-lagence-tesla-a-singapour-raconte-son-voyage-au-sxsw-2013/">Martin Pasquier, co-fondateur de l&rsquo;agence Tesla à Singapour, raconte son voyage au South by Southwest 2013</a></p><p>Ancien directeur du pôle Influence de la Netscouade (de 2009 à 2012) et expert du web social, Martin Pasquier (sur Twitter @MartPasquier) est aujourd&#8217;hui installé à Singapour où il a co-fondé l&#8217;agence Tesla. A l&#8217;occasion du SXSW 2013 , le fameux South by Southwest, il s&#8217;est envolé pour Austin au Texas pour couvrir le festival et partager cette expérience avec tous ceux qui auraient rêvé d&#8217;être sur place. Le dispositif mis en place pour l&#8217;occasion avec Knowtex, baptisté Rock my SXSW, a été entièrement financé par une [...]</p></p><p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/03/20/martin-pasquier-co-fondateur-de-lagence-tesla-a-singapour-raconte-son-voyage-au-sxsw-2013/">Martin Pasquier, co-fondateur de l&rsquo;agence Tesla à Singapour, raconte son voyage au South by Southwest 2013</a></p><p style="text-align: justify;">Ancien directeur du pôle Influence de la Netscouade (de 2009 à 2012) et expert du web social, <a href="http://www.linkedin.com/in/martinpasquier" target="_blank">Martin Pasquier</a> (sur Twitter <a href="https://twitter.com/MartPasquier" target="_blank">@MartPasquier</a>) est aujourd&rsquo;hui installé à Singapour où il a co-fondé l&rsquo;agence <a href="http://www.agencetesla.com/" target="_blank">Tesla</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">A l&rsquo;occasion du <a href="http://sxsw.com/">SXSW 2013</a> , le fameux South by Southwest, il s&rsquo;est envolé pour Austin au Texas pour couvrir le festival et partager cette expérience avec tous ceux qui auraient rêvé d&rsquo;être sur place. Le dispositif mis en place pour l&rsquo;occasion avec <a href="http://www.knowtex.com/" target="_blank">Knowtex</a>, baptisté Rock my SXSW, a été entièrement financé par une soixantaine de contributeurs (pour un total de 4000 euros) en mode crowdsourcing via le site <a href="http://www.kisskissbankbank.com/en/projects/rock-my-sxsw-vivez-le-festival-de-l-innovation/" target="_blank">Kiss Kiss Bank Bank</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3448" alt="Rock my SXSW" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/03/rockmySXSW.png" width="500" height="303" /></p>
<p style="text-align: justify;"><b>#rockmySXSW</b></p>
<p style="text-align: justify;">Le festival reste encore trop peu connu en France mais c&rsquo;est une institution outre atlantique. Idéalement situé à mi chemin entre la côte ouest et la côte est, South by Southwest était à ses débuts (1987) exclusivement dédié à la musique avant de s&rsquo;agrandir progressivement et de s&rsquo;ouvrir au cinéma (1994), au digital, au développement durable, à l&rsquo;éducation, au gaming, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Connu pour avoir notamment marqué le début de l&rsquo;ascension de Twitter (SXSW 2007), le festival est le rendez-vous incontournable pour assister à des keynotes renommées (comme celles des 2 co-fondateurs de Paypal : Elon Musk aujourd&rsquo;hui CEO de SpaceX et Tesla Motors et Peter Thiel, CEO Founders Fund), découvrir les dernières tendances (cette année autour des Google Glasses, des imprimantes 3D et des démos du Leap Motion) ou tout simplement profiter du coté off du festival particulièrement réputé (soirée, meeting, etc) pour rencontrer les principaux acteurs du digital venus spécialement de la Silicon Valley et de New York.</p>
<p style="text-align: justify;">Retrouvez tous les comptes rendus, les interviews et un aperçu de l&rsquo;ambiance sur place sur le site : <a href="http://www.strikingly.com/rockmysxsw" target="_blank">Rock my SXSW</a>.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/kL3R65qj134" height="304" width="540" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Fany Péchiodat, fondatrice de My Little Paris, raconte les débuts de la startup aux étudiants du Marathon de l’Entrepreneur</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Feb 2013 11:00:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p><p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/02/15/fany-pechiodat-co-fondatrice-de-my-little-paris-raconte-les-debuts-de-la-startup-aux-etudiants-du-marathon-de-lentrepreneur/">Fany Péchiodat, fondatrice de My Little Paris, raconte les débuts de la startup aux étudiants du Marathon de l’Entrepreneur</a></p><p>À l’occasion du Marathon de l’Entrepreneur organisé à l’Université Paris Dauphine, Fany Péchiodat (@My_Little_Paris), fondatrice de My Little Paris est venue partager avec les étudiants (et pour certains futurs entrepreneurs) sa vision du «power of zero». Où comment se lancer en partant de rien, réussir à bien s’entourer (mentor, entrepreneur, associé, etc), ne pas avoir peur de parler de ses idées et surtout expérimenter toujours et encore sans avoir peur de l&#8217;échec. #thinkdifferent L’histoire commence en 2008. Fany Péchiodat travaillait alors pour les parfums Jean-Paul [...]</p></p><p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/02/15/fany-pechiodat-co-fondatrice-de-my-little-paris-raconte-les-debuts-de-la-startup-aux-etudiants-du-marathon-de-lentrepreneur/">Fany Péchiodat, fondatrice de My Little Paris, raconte les débuts de la startup aux étudiants du Marathon de l’Entrepreneur</a></p><p style="text-align: justify;">À l’occasion du Marathon de l’Entrepreneur organisé à l’Université Paris Dauphine, Fany Péchiodat (<a href="https://twitter.com/My_Little_Paris" target="_blank">@My_Little_Paris</a>), fondatrice de <a href="http://www.mylittleparis.com/" target="_blank">My Little Paris</a> est venue partager avec les étudiants (et pour certains futurs entrepreneurs) sa vision du «power of zero». Où comment se lancer en partant de rien, réussir à bien s’entourer (mentor, entrepreneur, associé, etc), ne pas avoir peur de parler de ses idées et surtout expérimenter toujours et encore sans avoir peur de l&rsquo;échec.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>#thinkdifferent</b></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire commence en 2008. Fany Péchiodat travaillait alors pour les parfums Jean-Paul Gaultier et comme elle aime le répéter «à cette époque, je ne connaissais pas du tout le monde du digital». Originaire de Clermont-Ferrand, elle est amoureuse de Paris et de ses petits secrets (boutiques, coup de coeur, idées insolites, meilleures tables, etc). Elle décide d’envoyer à 50 de ses amies une newsletter et crée My Little Paris à son image pour partager le Paris qu’elle aime. Son premier bon plan : un bar insolite chez un fleuriste qui proposait des cocktails de fleur. Le ton était donné : original, décalé, insolite, nouveau.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-3324" alt="My Little Paris" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/02/My-Little-Paris-540x380.png" width="540" height="380" /></p>
<p style="text-align: justify;">My Little Paris incarne une sorte de modèle anti-startup technologique. Aucune levée de fond (juste 5000 euros pour démarrer), Fany Péchiodat ne suit alors aucune des règles d’or du milieu et préfère s’en remettre à son instinct. Elle réussit à transformer son absence d’expertise dans le web en une force qui deviendra par la suite sa marque de fabrique : «on avait un oeil neuf qui nous a permis de repousser les limites du digital plus facilement». Par exemple, les dessins ne sont pas faits sur photoshop mais à la main par l’illustratrice japonaise Kanako Kuno qui passe en moyenne 2 heures par dessin.</p>
<p style="text-align: justify;">Sa devise : rêver très grand mais avoir des solutions toutes petites. «On a travaillé au début de façon très artisanale et pas du tout classique car justement on ne savait pas comment cela fonctionnait. Et c’est pourquoi je pense que l’on a émergé. Les gens nous ont dit qu’il y avait une pâte humaine et que pour la première fois ils avaient  l’impression qu’il y avait quelqu’un derrière le site et pas juste un algorithme».</p>
<p style="text-align: justify;">Le succès est immédiat. En 3 jours les abonnements passent à 300, puis 1000 en une semaine, puis 10 000 , etc. Au bout de 6 mois, elle décide de quitter son job pour se consacrer à cette nouvelle aventure à 100%. Pour faire de ce succès éditorial une réussite commerciale, Fany Péchiodat récidive et préfère une nouvelle fois suivre sa propre voix. «Pour la publicité c’est pareil, je n’avais jamais cliqué sur une bannière et je détestais les formats classiques. Je n’allais pas partir sur un business model qui reposait sur des bannières ! On a donc essayé d’inventer un format publicitaire plus intelligent  et mieux intégré. Et ça a porté ses fruits assez vite avec un taux de clic de 12% !»</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-3325" alt="My Little Paris diversification" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/02/My-Little-Paris-diversification-540x235.jpg" width="540" height="235" /></p>
<p style="text-align: justify;">Sans le savoir, Fany Péchiodat venait de créer un nouveau modèle, à mi chemin entre le blog classique et les sites médias. Quatre ans après son lancement, My Little a réalisé un chiffre d’affaires de 8 millions d&rsquo;euros en 2012 et compte aujourd’hui plus d’un million d’inscrits à sa newsletter. Fany Péchiodat a parfaitement su diversifier son modèle en lançant une version de la newsletter à Lyon et une version à Marseille, plus des déclinaisons thématiques autour du mariage (My Little Wedding), pour les mamans (My Little Kids), pour les hommes (Merci Alfred), des livres, etc. Dernier succès en date, My Little Box s’est imposé comme le leader des coffrets sur abonnement.</p>
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		<title>Portrait de Michel de Guilhermier, président de l&#8217;Accélérateur et co-fondateur de Photoways</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 09:44:11 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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		<description><![CDATA[<p><p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/02/13/portrait-de-michel-de-guilhermier-president-de-laccelerateur-et-co-fondateur-de-photoways/">Portrait de Michel de Guilhermier, président de l&rsquo;Accélérateur et co-fondateur de Photoways</a></p><p>Michel de Guilhermier (sur Twitter @mitchdeg) est à la fois un serial entrepreneur (Photoways, Inspirational Stores, etc), un investisseur avisé (MotoBlouz, Dino &#38; Dino, Plus de Bulles, ISAI, etc)  et un coach / mentor de Startup (Ateliers Entrepreneur, l&#8217;Accélérateur). C’est aussi un passionné d’automobile (notamment des Aston Martin), sans oublier un blogueur et expert reconnu du eCommerce. #Photoways Diplômé d’HEC, Michel de Guilhermier commence une carrière que l’on pourrait présenter comme classique (Bain &#38; Co, Dole, Pespi Co) avant de prendre un virage [...]</p></p><p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/02/13/portrait-de-michel-de-guilhermier-president-de-laccelerateur-et-co-fondateur-de-photoways/">Portrait de Michel de Guilhermier, président de l&rsquo;Accélérateur et co-fondateur de Photoways</a></p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.linkedin.com/pub/michel-de-guilhermier/0/2b/937" target="_blank">Michel de Guilhermier</a> (sur Twitter <a href="https://twitter.com/mitchdeg" target="_blank">@mitchdeg</a>) est à la fois un serial entrepreneur (Photoways, Inspirational Stores, etc), un investisseur avisé (MotoBlouz, Dino &amp; Dino, Plus de Bulles, ISAI, etc)  et un coach / mentor de Startup (Ateliers Entrepreneur, l&rsquo;Accélérateur). C’est aussi un passionné d’automobile (notamment des Aston Martin), sans oublier un <a href="http://micheldeguilhermier.typepad.com/" target="_blank">blogueur </a>et expert reconnu du eCommerce.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>#Photoways</b></p>
<p style="text-align: justify;">Diplômé d’HEC, Michel de Guilhermier commence une carrière que l’on pourrait présenter comme classique (Bain &amp; Co, Dole, Pespi Co) avant de prendre un virage à 180 degrés et épouser la cause de l’entrepreunariat. Il commence par racheter en 1996 le Groupe ProviFruits et ses 30 magasins de fruits et légumes autour de Lyon (qu’il revendra 3 ans plus tard), puis fonde Burlington France en 1998 (un cabinet de conseil en LBO revendu à Deloitte).</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-3310" alt="Photoways" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/02/Photoways-540x346.jpg" width="540" height="346" /></p>
<p style="text-align: justify;">Mais c’est en 1999 que Michel de Guilhermier a l’intuition que le marché de la photo numérique allait exploser dans les années à venir. Suivant l’exemple de Jim Clark (Netscape, Silicon Graphics) qui venait de lancer Shutterfly aux Etats-Unis, il créé <a href="http://www.photobox.fr/" target="_blank">Photoways </a>en 2000, l’un des premiers laboratoires photos en ligne en France. A cette époque le marché des appareils photos numériques était naissant et la startup ne réalisait encore que quelques commandes par jour la première année. C’est en 2002 que tout commence à s&rsquo;accélérer. En quelques années et après plusieurs levées de fonds et le rachat de son homologue anglais Photobox, Michel de Guilhermier a réussi à faire de Photoways le leader Européen du développement de la photo sur internet et l’une des plus belle success story pour une startup Française. Il quitte le groupe en 2006 qui réalise alors près de 40 millions de chiffre d’affaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>#InspirationalStores</b></p>
<p style="text-align: justify;">En 2007, il lance une nouvelle société (avec Martin Genot, l’ancien DG de Photoways), spécialisée dans la délégation de site eCommerce : Inspirational Stores. Concrètement, ll gère pour le compte d’autres marques leur site eCommerce (le site, le marketing, le service client, la logistique, etc). Initialement, Inspirational Stores visait des petites marques «pointues» (Ladurée, Maison de la Truffe,  le caviar Kaspia, etc) mais tente de se repositionner assez vite sur de plus gros marchés avec des volumes suffisants pour dégager de la rentabilité. Afin d’amorcer ce virage, Michel de Guilhermier se rapproche en 2009 de l’américain GSI Commerce qui bénéficie d’une technologie, d’une notoriété, de clients internationaux et de moyens logistiques partout dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-3309" alt="MotoBlouz" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/02/MotoBlouz-540x399.png" width="540" height="399" /></p>
<p style="text-align: justify;">Mais en 2010, nouveau rebondissement. Inspirationnal Stores fusionne avec l’un de ses clients <a href="http://www.motoblouz.com/" target="_blank">MotoBlouz </a>(un site marchand d’équipement et d&rsquo;accessoires moto) et abandonne le métier de la délégation initiale qui nécessite des moyens opérationnels et logistiques trop lourds. Michel de Guilhermier devient alors actionnaire de Motoblouz et apporte toute son expertise et son expérience à Thomas Thumerelle (le président co-fondateur de MotoBlouz). Le site est aujourd&rsquo;hui leader sur le marché de l&rsquo;équipement pour motard et moto.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>#lAccelerateur</b></p>
<p style="text-align: justify;">En plus de ses activités aux cotés de plusieurs Startups (MotoBlouz, Plus de Bulles, Dino &amp; Dino, etc) pour lesquelles il est investisseur, membre du board ou président, Michel de Guilhermier monte en 2010 ses premiers &laquo;&nbsp;Ateliers Entrepreneurs&nbsp;&raquo; afin de partager son expérience à de petits groupes d’entrepreneurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-3308" alt="l Accelerateur" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/02/lAccelerateur-540x330.png" width="540" height="330" /></p>
<p style="text-align: justify;">En 2012, il s’inspire de Y Combinator, dans la Silicon Valley, pour monter cette fois ci un vrai accélérateur de startup (co fondé avec Juan Hernandez, Jonathan Lascar et Guillaume Truttmann). Baptisé tout simplement «<a href="http://www.laccelerateur.net" target="_blank">l’Accélérateur</a>», c’est un programme qui propose 4 mois d’accompagnement, de coaching, de networking et un investissement dans le capital (env 10/15K euros dans chaque startup). L’Accélérateur organise deux promotions par an de 8 à 12 startups parmi lesquelles sont déjà passées :  1001 Menus, ZeNanny,  Vinivi, Cup of Teach, Digikaa, Mes Bonnes Copines, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Le modèle rencontre un certain succès, tant auprès des startups que des investisseurs. En plus des VC qui l&rsquo;ont soutenu dès le lancement (OTC Asset Management, ISAI, Jaïna et Partech), l’Accélérateur a annoncé en janvier 2013 une levée de fond significative auprès de la famille Leclercq (fondatrice du groupe Oxylane / Decathlon) qui devrait lui permettre à son tour «d’accélérer» son développement.</p>
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		<title>Portrait de Benoît Thieulin, directeur de La Netscouade et nouveau président du Conseil National du Numérique</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 07:16:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Who's Web</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Thieulin]]></category>
		<category><![CDATA[CNN]]></category>
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		<description><![CDATA[<p><p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/02/08/portrait-de-benoit-thieulin-directeur-de-la-netscouade-et-president-du-conseil-national-du-numerique/">Portrait de Benoît Thieulin, directeur de La Netscouade et nouveau président du Conseil National du Numérique</a></p><p>Benoit Thieulin (sur Twitter @thieulin) , directeur de l’agence La Netscouade et spécialiste du web social est connu notamment pour son rôle dans la campagne de Ségolène Royal en 2007 (le site participatif : Désirs d’Avenir). Il vient d’être nommé en janvier 2013, à la tête du Conseil National du Numérique par François Hollande. #Desirsdavenir Diplômé de l&#8217;Institut Politique de Paris, Benoit Thieulin ne se destinait pas initialement à une carrière d’entrepreneur dans le digital. Echouant à la porte de [...]</p></p><p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/02/08/portrait-de-benoit-thieulin-directeur-de-la-netscouade-et-president-du-conseil-national-du-numerique/">Portrait de Benoît Thieulin, directeur de La Netscouade et nouveau président du Conseil National du Numérique</a></p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.linkedin.com/in/benoitthieulin" target="_blank">Benoit Thieulin </a>(sur Twitter <a href="https://twitter.com/thieulin" target="_blank">@thieulin</a>) , directeur de l’agence <a href="http://www.lanetscouade.com/" target="_blank">La Netscouade </a>et spécialiste du web social est connu notamment pour son rôle dans la campagne de Ségolène Royal en 2007 (le site participatif : Désirs d’Avenir). Il vient d’être nommé en janvier 2013, à la tête du <a href="http://www.cnnumerique.fr/" target="_blank">Conseil National du Numérique</a> par François Hollande.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3294" alt="CNN" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/02/CNN.jpg" width="509" height="350" /></p>
<p style="text-align: justify;"><b>#Desirsdavenir</b></p>
<p style="text-align: justify;">Diplômé de l&rsquo;Institut Politique de Paris, Benoit Thieulin ne se destinait pas initialement à une carrière d’entrepreneur dans le digital. Echouant à la porte de l’ENA, il part en 1998 en coopération faire son service militaire en Indonésie pendant les émeutes de Jakarta et la chute de Soeharto. A l’Ambassade, il est en charge des technologies de l’information et de la communication (les fameux TIC comme on dit à l’époque) et à titre personnel il accompagne les journalistes Français sur le terrain en tant que fixeur.</p>
<p style="text-align: justify;">A son retour en France en 2000, il rentre au SIG, le Service d’Information du Gouvernement (Lionel Jospin est alors Premier Ministre). Il sera responsable de la coordination des .gouv et de la communication du Gouvernement sur internet alors en plein développement. Il créé notamment à cette époque l’Observatoire de veille de l&rsquo;opinion publique sur internet.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2005, il prend la tête du Centre d’information sur l&rsquo;Europe (un centre de documentation rattaché à la Commission Européenne). Il mettra en place le portail <a href="http://touteleurope.eu/"><i>Touteleurope.eu</i></a> suite à l’échec du referundum sur leTraité constitutionnel européen.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2006, il rejoint les équipes de campagne de Ségolène Royal pour sa candidatures au primaires socialistes. Benoit Thieulin a étudié la place d’internet durant les élections américaines de 2004  (notamment la campagne d’Howard Dean et le mouvement <a href="http://front.moveon.org/">Moveon.org</a>). Convaincu par le rôle que joue le web sur le plan politique et social, il créé le site participatif «Désirs d’Avenir» et mettra en place par la suite  le réseau social du parti la «Coopole» (pour Coopération Politique), la plate-forme d’organisation et de mobilisation.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-3296" alt="La Netscouade" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/02/La-Netscouade-540x361.png" width="540" height="361" /></p>
<p style="text-align: justify;"><b>#LaNetscouade</b></p>
<p style="text-align: justify;">La défaite de Ségolène Royal à l’élection présidentielle de 2007 marque un nouveau changement de cap. Il fonde en 2007 la NetScouade avec 4 associés. Si l’agence accompagne des clients corporate dans leur stratégie digitale, Benoît Thieulin n’abandonne pas pour autant son terrain de prédilection, à la croisée des chemins d’internet, du web social et de la politique. Il participe notamment à la conception de Mediapart (fondé par Edwy Plenel). En 2009, il part en mission d’étude aux Etats-Unis (voyage organisé par Terra Nova dont il est membre) pour comprendre les innovations mises en place par les équipes de la campagne digitale d’Obama. Et si en 2012, il suit de près la campagne présidentielle sans, cette fois, être responsable du volet digital, il ne manqua pas d’occasions d’apporter ses analyses et recommandations (autour du transmedia, des réseaux sociaux, du fast checking, etc).</p>
<p style="text-align: justify;">En plus de son rôle «classique» d’agence auprès de ses clients, la Netscouade conçoit également ses propres produits et services, dont le train d’union reste une fois encore le «web participatif». Parmi ses réalisations : la plateforme <a href="http://www.izwe.com/" target="_blank">IZWE</a> est lancé en 2011 (un réseau social d&rsquo;opinion pour organiser des débats en ligne : questionnaires, forums, boîtes à idées) ou plus récemment <a href="http://www.beecitiz.com/" target="_blank">Beecitiz</a> (un site web et une application mobile) qui permet aux citoyens, via une carte participative,  de soumettre une requête ou un problème (voirie, signalisation, circulation, éclairage public, etc…) à la mairie et au service concerné. Dernier en date, l’agence a lancé <a href="http://wesign.it/">Wesign.it</a>, une plateforme pour organiser des pétitions en ligne.</p>
<p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Portrait de Simon Dawlat, fondateur et CEO de appgratis (ex : appgratuites)</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 07:16:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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		<category><![CDATA[Simon Dawlat]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/01/28/portrait-de-simon-dawlat-fondateur-et-ceo-de-appgratis-ex-appgratuites/">Portrait de Simon Dawlat, fondateur et CEO de appgratis (ex : appgratuites)</a></p><p>A seulement 28 ans, Simon Dawlat (sur Twitter @Virtualgoodz) est entré dans le petite cercle des entrepreneurs français qui ont rencontré le succès en France et à l&#8217;international. Surfant depuis le lancement de l&#8217;AppStore sur le développement de l&#8217;écosystème autour des applications de l&#8217;iPhone, il a fait d’appgratuites, rebaptisé depuis appgratis, une marque et un modèle aussi rentable que performant.   #Startups Simon Dawlat n’a pas attendu la fin de ses études pour se rapprocher du petit monde des startups. En parallèle [...]</p></p><p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/01/28/portrait-de-simon-dawlat-fondateur-et-ceo-de-appgratis-ex-appgratuites/">Portrait de Simon Dawlat, fondateur et CEO de appgratis (ex : appgratuites)</a></p><p style="text-align: justify;">A seulement 28 ans, <a href="http://www.linkedin.com/in/simondawlat" target="_blank">Simon Dawlat</a> (sur Twitter <a href="https://twitter.com/Virtualgoodz" target="_blank">@Virtualgoodz</a>) est entré dans le petite cercle des entrepreneurs français qui ont rencontré le succès en France et à l&rsquo;international. Surfant depuis le lancement de l&rsquo;AppStore sur le développement de l&rsquo;écosystème autour des applications de l&rsquo;iPhone, il a fait d’appgratuites, rebaptisé depuis appgratis, une marque et un modèle aussi rentable que performant. <b> </b></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-3274" alt="appgratis appgratuites" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/01/appgratis-540x268.png" width="540" height="268" /></p>
<p style="text-align: justify;"><b>#Startups</b></p>
<p style="text-align: justify;">Simon Dawlat n’a pas attendu la fin de ses études pour se rapprocher du petit monde des startups. En parallèle de ses cours à la fac (Lettre moderne puis au CELSA), il se lance dans une première aventure mettant à profit sa passion pour les jeux vidéo et son envie d’entreprendre. Il crée, en 2005, E 1337 qui éditait esfrance.net, une plateforme de tournoi et compétition de gaming.</p>
<p style="text-align: justify;">Il continue son apprentissage de « startuper » en rejoignant en 2007 les équipes de VirtuOz qui développent des solutions d’agents virtuels intelligents pour la relation client digitale (il travaille notamment sur le projet Skaaz). Simon Dawlat complète alors son parcours avec plusieurs expériences à l&rsquo;international. D’abord avec Kindo.com à Londres (racheté par MyHeritage), une startup qui propose un site communautaire destiné aux familles sur un modèle proche de Geni.com puis en partant pour un «pèlerinage» de 6 mois à San Francisco en 2008, où il se lance notamment dans le développement d’un jeux pour iPhone (iToonz) avec quelques autres développeurs Français.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>#iPhone</b></p>
<p style="text-align: justify;">De retour à Paris en septembre 2008, il termine ses études (CELSA) et lance en parallèle le site <a href="http://www.applicationiphone.com/">www.applicationiphone.com</a> qui suit l’actualité du store, sélectionne les meilleurs applications et propose des tests. Surfant sur le lancement de l’AppStore (juillet 2008) qu’il a pu suivre de très près lorsqu’il était encore à San Francisco, Simon Dawlat est déjà en train de mettre en place les premières briques qui feront le succès d’appgratuites quelques années plus tard.</p>
<p style="text-align: justify;">Il commence ainsi à développer une première communauté et à recruter des abonnés à sa newsletter. A mesure que le site grossit, des développeurs, éditeurs et annonceurs  se rapprochent de lui pour qu&rsquo;ils fassent la promotion de la sortie de telle ou telle nouvelle appli. En 2009, il enrichit sa connaissance de l’écosystème autour de l’AppStore en lançant une application payante, iPillule, qui comme son  nom l&rsquo;indique permet de paramétrer et recevoir des alertes pour prendre sa pilule contraceptive. Une expérience qui lui permettra de mesurer directement les différents leviers d’acquisition de téléchargement (presse, viralisation, bouche à oreille, présence dans le top de l’Appstore, etc).</p>
<p style="text-align: justify;">Il travaille également en 2009 quelques mois au sein des équipes de 123 People.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-3273" alt="Iris Capital Orange Publicis" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/01/iris-540x257.png" width="540" height="257" /></p>
<p style="text-align: justify;"><b>#appgratuites</b></p>
<p style="text-align: justify;">Début 2010, Simon Dawlat continue d&rsquo;explorer les différents modèles utilisés par le marché pour promouvoir et réussir les meilleurs lancements d&rsquo;une application sur iPhone : recommandation algorithmique (modèle à la Amazon), recommandations sociales, rémunération d&rsquo;utilisateurs (interdit par Apple) ou enfin via une approche plus media et la promotion de bons plans. Convaincu que cette dernière approche est la bonne, Simon Dawlat s&rsquo;inspire alors du modèle de Groupon qui propose des « daily deal ». Il lance en octobre 2010 <a href="http://appgratuites.com/" target="_blank">appgratuites</a> qui derrière sa baseline, «Une appli moche mais des bons plans sympas&nbsp;&raquo;, repose sur un système gagnant/gagnant : les utilisateurs profitent d&rsquo;une promo ou de la gratuité pendant 24H et les éditeurs boostent leur référencement dans l&rsquo;AppStore en une seule journée (jusqu&rsquo;à 500 000 téléchargements par jour pour une application partenaire).</p>
<p style="text-align: justify;">Le succès est immédiat : appgratuites est propulsé en tête du classement de l&rsquo;AppStore avec 300 000 téléchargements au lancement dès les 15 premiers jours et génère mois après mois plusieurs millions de téléchargement pour les applications partenaires. La startup développe le modèle à l&rsquo;international (Espagne, Japon, Brésil, Etats-Unis, etc) sous la marque appgratis. Deux ans après son lancement, appgratis compte déjà 7 millions d’utilisateurs dans le monde, touche 2 millions de personnes quotidiennement et vise un chiffre d&rsquo;affaire de 25 millions de dollars pour 2013. Leader en Europe sur son créneau, la success story semble bien partie pour continuer sur cette tendance. La startup a annoncé avoir levé 10 millions d’euros (Iris Capital, Orange / Publicis) en janvier 2013 pour financer son développement.</p>
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		<title>Portrait de Carlos Diaz, CEO de Kwarter et co-fondateur du Groupe Reflect et de blueKiwi</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 07:22:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Who's Web</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/01/22/portrait-de-carlos-diaz-ceo-de-kwarter-et-co-fondateur-du-groupe-reflect-et-de-bluekiwi/">Portrait de Carlos Diaz, CEO de Kwarter et co-fondateur du Groupe Reflect et de blueKiwi</a></p><p>Carlos Diaz (sur Twitter @CarlosDiaz) est un serial entrepreneur Français (Groupe Reflect, blueKiwi, Kwarter), aujourd’hui installé à San Francisco. Il a fait partie du «Top 100 des personnes qui ont fait 2012» réalisé par Technikart (nommé à la 25ème position) pour avoir notamment été à l’origine du mouvement des «Pigeons». Pour la petite histoire, c&#8217;est après avoir lu la tribune de Jean-David Chamboredon qu’il a créé en une nuit, avec quelques amis entrepreneurs, la fameuse fan page des &#160;&#187;Pigeons&#160;&#187; qui prendra une ampleur qu’il n’avait pas envisagé et lancera le mouvement homonyme. #GroupeReflect Après une formation [...]</p></p><p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/01/22/portrait-de-carlos-diaz-ceo-de-kwarter-et-co-fondateur-du-groupe-reflect-et-de-bluekiwi/">Portrait de Carlos Diaz, CEO de Kwarter et co-fondateur du Groupe Reflect et de blueKiwi</a></p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.linkedin.com/in/carlosdiazprofile" target="_blank">Carlos Diaz</a> (sur Twitter <a href="https://twitter.com/CarlosDiaz" target="_blank">@CarlosDiaz</a>) est un serial entrepreneur Français (Groupe Reflect, blueKiwi, Kwarter), aujourd’hui installé à San Francisco. Il a fait partie du «Top 100 des personnes qui ont fait 2012» réalisé par <a href="http://www.technikart.com/a-la-une/6342-technikart-168" target="_blank">Technikart </a>(nommé à la 25ème position) pour avoir notamment été à l’origine du mouvement des «Pigeons». Pour la petite histoire, c&rsquo;est après avoir lu la tribune de <a title="Portrait de Jean-David Chamboredon" href="http://www.whosweb.fr/2012/12/19/portrait-de-jean-david-chamboredon-president-disai-gestion/" target="_blank">Jean-David Chamboredon</a> qu’il a créé en une nuit, avec quelques amis entrepreneurs, la fameuse fan page des &nbsp;&raquo;Pigeons&nbsp;&raquo; qui prendra une ampleur qu’il n’avait pas envisagé et lancera le mouvement homonyme.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>#GroupeReflect</b></p>
<p style="text-align: justify;">Après une formation universitaire en littérature et civilisation hispanique et un très rapide début de carrière de professeur de lycée, Carlos Diaz s’est tourné en 1996 (il avait alors 24 ans) vers le monde naissant d’internet. Il co-fonde la webagency Reflect (qui deviendra par la suite le Groupe Reflect, puis <a href="http://www.emakina.fr/" target="_blank">Emakina France</a>) avec son petit frère Manuel Diaz (aujourd’hui président d’Emakina France et ancien conseiller numérique pour la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012).</p>
<p style="text-align: justify;">Installés à Limoge, les deux frères passionnés par internet se lancent dans l’aventure et se créent une certaine notoriété en accompagnant leurs premiers clients régionaux avant de gagner des marchés nationaux. Fort de cette croissance, l’agence ouvre en 2004 son bureau parisien et quelques années plus tard (2007) est rachetée par l’agence Belge Emakina Group (cotée à Euronext) pour en devenir l&rsquo;entité Française.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3252" alt="Group Reflect Emakina" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/01/Group-Reflect-Emakina.png" width="498" height="358" /></p>
<p style="text-align: justify;"><b>#blueKiwi</b></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.bluekiwi-software.com/fr/" target="_blank">blueKiwi </a>est né au sein du groupe Reflect. Carlos Diaz expérimente alors les premiers blogs d’entreprise co-rédigés par les collaborateurs de l’agence. Convaincu que l’internet 2.0 alors en plein développement (wiki, blog, RSS, widget, réseaux sociaux, etc) pouvait aussi révolutionner les intranets vieillissants des entreprises, il conçoit en interne un premier prototype d’un nouveau modèle de réseau social d’entreprise destiné à repenser le partage d’informations et la communication interne.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant même la sortie de blueKiwi, Dassault Systèmes entend parler du projet (via un billet dans un blog). Persuadé des enjeux et de son potentiel, l’industriel décide d&rsquo;accompagner son développement (premier client, communication, soutien logistique, etc). En mai 2006, blueKiwi s’émancipe du Groupe Reflect et devient blueKiwi Software. Et après une dizaine d’années passées dans le conseil et la prestation de service, Carloz Diaz  entame une nouvelle aventure et devient CEO de la jeune et prometteuse startup (co-fondée avec Christophe Routhieau).</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-3246" alt="blueKiwi" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/01/blueKiwi-540x303.png" width="540" height="303" /></p>
<p style="text-align: justify;">Après Dassault, blueKiwi séduit d’autres grands groupes désirant tester les vertus d’un intranet 2.0 (la Poste, Legrand, BNP Paribas, SFR, Thales, Total, L’Oréal, etc) et lève pour financer son développement 4 millions d’euros (Sofinnova Partners) en juin 2007 puis 4,7 millions d’euros en juin 2009 (Dassault Systèmes et Sofinnova Partners).</p>
<p style="text-align: justify;">Carlos Diaz a réussi en quelques années à faire de blueKiwi l’une des belles success story parmi les startup 2.0 françaises. Il quitte le poste de CEO en 2011 pour se consacrer à ses nouveaux projets (Kwarter). blueKiwi sera rachetée par Atos en Avril 2012.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>#Kwarter</b></p>
<p style="text-align: justify;">Changement de décor, c’est depuis San Francisco, que Carlos Diaz lance sa nouvelle startup : <a href="http://www.kwarter.com/" target="_blank">Kwarter</a>. Le concept de Social TV est alors en plein boom et après avoir levé 1 millions d’euros durant l’été 2011 (fonds propre et investisseurs privés), il développe une application sur iPhone / iPad de «second screen» autour des événements sportifs destinée aux fans et supporters.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, Kwarter propose à ses utilisateurs de vivre un match (BasketBall, BaseBall, Football Américain, Hockey) de manière interactive, sociale et ludique (commentaires, data, gamification, ). La startup vient de boucler une levée de fonds de 4 millions de dollars (T-Ventures et Kinetic Ventures) en janvier 2013 pour continuer son développement.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-3245" alt="Kwarter" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/01/Kwarter-540x378.jpg" width="540" height="378" /></p>
<p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Portrait d&#8217;Henri Verdier, nouveau directeur d&#8217;Etalab, co-fondateur de MFG-Labs et de Cap Digital</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 07:56:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Who's Web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Cap Digital]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémur]]></category>
		<category><![CDATA[Etalab]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Verdier]]></category>
		<category><![CDATA[MFG-Labs]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/01/15/portrait-dhenri-verdier-nouveau-directeur-detalab-co-fondateur-de-mfg-labs-et-de-cap-digital/">Portrait d&rsquo;Henri Verdier, nouveau directeur d&rsquo;Etalab, co-fondateur de MFG-Labs et de Cap Digital</a></p><p>Henri Verdier (sur Twitter @HenriVerdier) 44 ans, diplômé de l’Ecole Normale Supérieure (formation en biologie puis en philosophie et sociologie des politiques publiques) est une personnalité emblématique de l’innovation digitale en France et spécialiste des big data. Co-fondateur de MFG-Labs et du pôle de compétitivité Cap Digital, il vient d’être nommé par le Premier Ministre directeur d’Etalab, en charge de la politique d’ouverture des données publiques de l’Etat, des établissements publics et des collectivités locales et du développement de l’Open Data en France.  #elearning Henri [...]</p></p><p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vu sur <a href="http://www.whosweb.fr/2013/01/15/portrait-dhenri-verdier-nouveau-directeur-detalab-co-fondateur-de-mfg-labs-et-de-cap-digital/">Portrait d&rsquo;Henri Verdier, nouveau directeur d&rsquo;Etalab, co-fondateur de MFG-Labs et de Cap Digital</a></p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.linkedin.com/in/henriverdier" target="_blank">Henri Verdier</a> (sur Twitter <a href="https://twitter.com/HenriVerdier" target="_blank">@HenriVerdier</a>) 44 ans, diplômé de l’Ecole Normale Supérieure (formation en biologie puis en philosophie et sociologie des politiques publiques) est une personnalité emblématique de l’innovation digitale en France et spécialiste des big data. Co-fondateur de <a href="http://mfglabs.com/" target="_blank">MFG-Labs</a> et du pôle de compétitivité <a href="http://www.capdigital.com/" target="_blank">Cap Digital</a>, il vient d’être nommé par le Premier Ministre directeur d’<a href="http://www.etalab.gouv.fr/" target="_blank">Etalab</a>, en charge de la politique d’ouverture des données publiques de l’Etat, des établissements publics et des collectivités locales et du développement de l’Open Data en France.</p>
<p style="text-align: justify;"> <b>#elearning</b></p>
<p style="text-align: justify;">Henri Verdier a co-fondé en 1996 une webagency, Cred-M (Conseil et Réalisation pour l’Edition multimédia). L’agence deviendra en 1999 Odile Jacob Multimedia, dont il sera le directeur jusqu’en 2007. Pendant 11 ans, Henri Verdier sera un acteur particulièrement actif de la promotion et du développement de l’éducation numérique (édition de logiciel éducatif, d’applications et supports pédagogiques, CD ROM pour les enseignants, etc). Il participe notamment à l’aventure «<a href="http://www.fondation-lamap.org/" target="_blank">La main à la pâte</a>» initiée par Georges Charpak, prix Nobel de physique : un programme éducatif pensé autour de l’investigation scientifique, l’expérimentation et la participation des élèves de primaire et du collège destiné à développer l’enseignement des sciences et des technologies.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xtaq7s" height="304" width="540" frameborder="0"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><b>#Innovation</b></p>
<p style="text-align: justify;">En 2007, Henri Verdier devient directeur de l’innovation chez Lagardère (pendant 1 an). Passionné par les nouveaux usages, les futures innovations qui changeront nos modes de vie et  de travail, il participe en 2006 à la création du pôle de compétitivité « Image, Multimédia et Vie numérique / Paris Région », rebaptisé Cap Digital, dont il présidera le conseil d&rsquo;administration à partir de 2008. Cap Digital regroupe plus de 700 entreprises et laboratoires de recherche en Île-de-France et œuvre pour le développement de l’économie numérique de la région. Cap Digital organise notamment le festival <a href="http://www.futur-en-seine.fr/" target="_blank">Futur en Seine</a>, une vitrine technologique et un lieu de rendez-vous devenu incontournable où le grand public et les experts viennent se rencontrer.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2009, il est également nommé directeur de la prospective de l’Intsitut Telecom et créé le Think Thank «Futur Numérique»</p>
<p style="text-align: center;"><iframe style="border: 1px solid #CCC; border-width: 1px 1px 0; margin-bottom: 5px;" src="http://www.slideshare.net/slideshow/embed_code/7688740" height="356" width="427" allowfullscreen="" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<div style="margin-bottom: 5px; text-align: center;"><strong> <a title="MFG-Labs : présentation au club des directeurs de l'innovation" href="http://www.slideshare.net/HenriVerdier/mfglabs-prsentation-au-club-des-directeurs-de-linnovation" target="_blank">MFG-Labs : présentation au club des directeurs de l&rsquo;innovation</a> </strong> from <strong><a href="http://www.slideshare.net/HenriVerdier" target="_blank">Henri Verdier</a></strong></div>
<p style="text-align: justify;"><b>#BigData</b></p>
<p style="text-align: justify;">En 2020 l’ensemble des données qui seront mises en ligne représenteront 50 zetabytes. Ces «Big Data» représentent une masse d’informations précieuses si elles sont bien utilisées. Amazon a prouvé que le modèle était vertueux (43% de son CA viendrait de son moteur de recommandation).</p>
<p style="text-align: justify;">C’est pour répondre à ce nouvel enjeu, qu’Henri Verdier co-fonde en 2010 MFG-Labs (avec Pierre-Louis Lions, Jean-Michel Lasry, Olivier Guéant). Ensemble ils mettent à profit les modèles et la recherche mathématique pour concevoir des services et application autour des Big Data, du web social et de la recommandation.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-3232" alt="Cinémur" src="http://www.whosweb.fr/wp-content/uploads/2013/01/Cinémur-540x315.png" width="540" height="315" /></p>
<p style="text-align: justify;">A la fin de l’année 2010, MFG-Labs lance <a href="http://cinemur.fr/" target="_blank">Cinémur</a>, une application autour du cinéma nouvelle génération. Contrairement au leader Allociné, l’ergonomie et l’expérience utilisateur a été complètement repensée pour intégrer une dimension sociale très poussée (notamment autour du graph social de Facebook) et un look and feel très inspiré d’une application de tablette. En 2012, Cinémur compte plus de 100 000 utilisateurs inscrits au service et s’émancipe de MFG-Labs pour devenir une société à part entière.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2012, Henri Verdier est également co-auteur (avec Nicolas Colin) de «<i>L&rsquo;Âge de la Multitude, Entreprendre et gouverner après la révolution numérique» (sur <a href="http://www.amazon.fr/L%C3%A2ge-multitude-Entreprendre-gouverner-r%C3%A9volution/dp/2200277830" target="_blank">Amazon</a>)</i>.<i> </i></p>
<p>Cet article provient de <a href="http://www.whosweb.fr">WHO&#039;S WEB</a></p>]]></content:encoded>
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